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Cette statuette fait partie de la donation Gay-Lussac. La femme accroupie, pieds joints, est revêtue d'une roble plissée. La chevelure bouclée encadre un visage implorant. Deux trous étaient pratiqués dans le moule pour qu'y puissent être accrochées des boucles d'oreilles (un manque à l'oreille gauche). Ses bras sont levés, dans l'état d'oraison. Il faut y voir l'attitude de ces Egyptiennes qui, selon Plutarque, jeûnaient à la manière des Athéniennes aux Thesmophories. La facture d'ensemble reste assez grossière.
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