Modifié le 30 vendredi 2011
Modifié le 30 vendredi 2011

« Le dessin est la probité de l’art ». De cette phrase, Ingres semble avoir fait une devise qu’il suivit durant toute sa longue carrière. Si le trait et sa grande maîtrise ont établi la fortune critique du peintre de "la Grande Odalisque", qu’en est-il de son rapport à la couleur ? Divers témoignages reconnaissent à Ingres une grande aisance dans le maniement de la mine de plomb, mais lui reprochent souvent, et parfois vivement, son usage de la couleur.

L'expression proverbiale "avoir un violon d’Ingres", née à la fin du XIXe siècle dans l’entourage de Théophile Gauthier, est encore employée aujourd’hui. "Avoir un violon d’Ingres" signifie avoir une activité à côté de son occupation principale. La permanence de cette expression témoigne, à travers les âges, de l’attachement d’Ingres à « cet art divin qui embaume ma vie », disait-il.
Modifié le 27 mardi 2011
Modifié le 27 mardi 2011

Vedette du café-concert, Yvette Guilbert passionne Toulouse-Lautrec qui la représente dans de nombreux tableaux, dessins et lithographies.
Modifié le 01 jeudi 2011
Modifié le 30 mercredi 2010

Tout au long de sa carrière Ingres entretint avec l’univers de la sculpture un rapport particulier. Admiré pour sa science du contour des formes, l’artiste est moins connu pour son attrait du relief.

En Espagne, la période entre 1880 et 1936 présente une unité culturelle en termes de renouveau littéraire et artistique, avec deux grands mouvements le Modernisme et la Génération 98. Cet "Âge d'argent" est une réponse à la profonde crise morale que traverse l’Espagne en plein déclin tout au long du XIXe s.
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